[News] Des vacances de Connards

On se repose

Pas d’article aujourd’hui ni dans deux semaines : les connards se prennent un repos bien mérité… Après les RMLL et notre redoutable MasterClass (un vrai sketch d’une demi heure de connards qu’on espère bien réitérer dès que vous nous en donnerez l’occasion ^^) ; on se déconnecte et se ressource le temps de vous offrir de nouvelles bastardises !

master class

14-07-14-Gee-se-déconnecte

Rendez-vous le 13 août pour de nouveaux épisodes…

On va surement y parler de banques, alors d’ici là, n’hésitez pas à vous lâcher dans les comms histoire de nous inspirer toutes les connardises que votre agence bancaire vous a fait subir !

Pouhiou & Gee.

Proposer une Bastardise aux auteurs

Si toi aussi tu te sens l’âme d’un connard ou d’une connasse, et que tu as envie d’inspirer aux auteurs de ce graphic novel une Bastardise de ton cru… fais-nous en part dans les commentaires !

Répandre cette bastardise :

13 – Les lieux communs hostiles

Nous dédions cet épisode à toutes les personnes qui nous ont signalé en masse leur indignation en découvrant les tapis de piques anti-SDF. Merci à Geoffrey Dorne pour cet article ; ainsi qu’à MadMoizelle pour celui-là. Go #TeamFakir.

J’aime les SDF… Les mendiantes, clochards, prostituées et autres indigents à la rue sont, pour le connard professionnel, des éléments essentiels de nos villes. Ils sont l’apologue veillant à effrayer le bas peuple, le cautionary tale de notre société de consommation. Un conte dont la morale est simple : si tu ne te soumets pas au devoir de produire et consommer, tu finiras dans des guenilles démodées assis sur un trottoir à faire des fautes au marqueur sur ton bout de carton. La peur, l’inconfort et la gêne qu’ils vous instillent ne servent pas seulement à vous faire entrer dans le rang. Elles vous poussent, en sus, à produire d’autant plus, montrer que vous méritez de vivre et de consommer en pressant le pas pour vous donner l’air affairé, important.

13a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

12 – Le yaourt putassier (2/2)

Concevoir un yaourt suffisamment pénible pour qu’il marque le client et le rende faussement addict est une chose. Une chose importante. Le vendre, c’est-à-dire amener le client à acheter sa première dose en s’identifiant à la came, en est une autre tout aussi essentielle. Malheureusement, votre commanditaire va, une fois encore, avoir son avis sur la question. Ne lui en voulez pas, c’est son rôle : il se doit de vous exposer sa médiocrité… Sans cela, comment lui démontrer que son intelligence réside dans le fait d’engager un connard professionnel pour penser à sa place ? C’est ainsi que j’eus un nouveau rendez-vous avec les représentants de Neslait.
12a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

[News] Un retard de Connards.

Pas d’épisode aujourd’hui

Ben non. Voilà. On pourrait dire qu’on est à fond dans le travail, que Gee sort d’un déménagement et que moi je prépare le mien, mais la vérité est qu’on ne vous aime pas, c’est tout… Pourtant on a plein de choses à se dire !

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

[News] Connasses et connards en goguette.

Comme on se retrouve, chers Connards.

Il y a deux semaines, je n’ai pas eu le temps de faire un petit article pour papoter tranquillement entre nous. Aujourd’hui je suis aussi en pleine bourre, puisqu’au moment où vous lirez ces lignes, je devrais être en train de tourner des chroniques vidéos… Mais les connards vivent tellement de choses grâce à vous, qu’il me fallait prendre le temps de.

logo CC-0 Alex « Régis Burin » Hamon

logo CC-0 Alex « Régis Burin » Hamon

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

11 – Le yaourt putassier (1/2)

Le principe de cette bastardise nous a été insufflé par Katryn. Merci à elle pour l’inspiration.

Être un connard de l’agroalimentaire est un réel défi. Ce n’est pas un marché où l’on aurait droit à l’erreur. Quand vous avez des tonnes de produits périssables à faire circuler à flux tendu, la moindre baisse dans les ventes forcerait vos commanditaires à la promotion, la baisse de prix, la destructions de denrées ou pire : le don à une banque alimentaire. Donner les surplus de son produit aux nécessiteux semble avoir ses attraits. C’est une façon simple de faire baisser ses taxes, s’acheter une conscience et se positionner en bienfaiteur. Mais pour votre produit, c’est surtout un enterrement de première classe, l’annihilation totale de son image de marque.

11a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

10 – L’obsolescence de la baleine

L’objet de cette bastardise nous a été insufflé par Goofy. Merci à lui pour l’inspiration.

Si nous vivons aujourd’hui l’âge d’or du connard professionnel, une époque bénie où le métier d’ingêneur est non seulement reconnu mais aussi célébré, n’allez pas croire que notre génération ait inventé ou découvert les bastarderies… Ce serait là un manque d’humilité et de modestie indigne des connards en général et de mes cours en particulier. Tout au long de l’histoire, des hommes (et, aussi surprenant que cela soit, parfois même des femmes) ont usé de gêne et de malveillance pour tirer avantage d’une situation et vendre cet avantage au plus offrant. Ainsi, par exemple, nous devons le concept révolutionnaire « d’obsolescence programmée » aux luttes féministes des années 60.

10a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

[News] Vous êtes de beaux Bastards.

Salut bande d’apprentis Bastards,

OK, cet article n’est pas paru mercredi… Mais, comme promis, voici des nouvelles du front et un regard sur les coulisses de cette aventure.

logo CC-0 Alex « Régis Burin » Hamon

logo CC-0 Alex « Régis Burin » Hamon

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

09 – Le monopole du côlon (3/3)

Nombres de vos bastardises tournent autour d’un simple objet du quotidien. Nous avons donc décidé de lui accorder un triptyque. Pour cette troisième partie, nos remerciements vont à Fred Urbain, qui a écrit la trame de cet épisode, ainsi qu’à Flork pour ses idées… Nous avons bien digéré vos nourrissantes inspirations, en voici le résultat.

On ne le souligne jamais assez, chaque détail, chaque moment de votre vie est une occasion d’exprimer la malveillance qui sommeille en vous et de la canaliser en une gêne lucrative. Ainsi, déambuler sans but (mais l’oreille aux aguets) dans les locaux de votre commanditaire est une excellente manière de trouver l’inspiration. La scène se passe le matin même devant le bâtiment de Proctos & Logos, alors que je surprends deux employés en pleine pause cigarette…

09a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :

08 – Le monopole du côlon (2/3)

Nombres de vos bastardises tournent autour d’un simple objet du quotidien. Nous avons donc décidé de lui accorder un triptyque. Pour cette deuxième partie, nos remerciements vont à Gee (hé oui !) Omar Jeulin et Framasky qui nous ont envoyé des bastardises inspirées, malgré un sujet de m…
NB : C’est le 1er épisode Bonus de Bastards, Inc. Grace à vos dons, ce mercredi n’est pas un mercredi de repos mais bien celui de la sortie d’un épisode. Un énorme merci à Goofy, Florian, Emmanuel, Guilhem, Mooshka, Florian mais pas le même, Pierre Emmanuel et re-Guilhem de leur soutien !

Le rêve de tout connard qui se respecte se réalisait pour moi. Le monopole de Proctos & Logos sur le papier hygiénique français offrait l’ensemble de vos anii à ma merci. La possibilité de reconcevoir complètement notre rapport au nettoyage intime. J’ai donc décidé de poser les fondations de ma chapelle sixtine sur les bases du travail de l’ingêneur : le syndrome de l’huître. En recalibrant les machines pour qu’elles encollent la première feuille du rouleau bien jusqu’au bout, je vous ai offert ces moments-là :

08a

Lire la suite

Répandre cette bastardise :